La expedicion : "¡ Caminante, no hay camino, se hace camino al andar!" / "Ami, il n'y a pas de chemin, on crée le chemin en marchant !"
La plus grande partie du voyage s'est déroulée sur le haut plateau des Andes appelé l'Altiplano; dans une zone particulièrement désertique : La Puna (Toute la partie ouest sur la carte ci-dessous). En Quechua, ce mot signifie "terre élevée"; cette zone s'éleva au cours de l'ère tertiaire pour atteindre plus de 3500m. Des montagnes et des volcans freinent l'arrivée de l'humidité sur le vaste plateau.
La dernière semaine, nous sommes allés dans la Selva (Pinchanal, Oram, Embarcacion...), forêt de type tropical près de la frontière bolivienne. Dans cette zone, la végétation est très dense et le climat très humide toute l'année.



Où ça deux jeunes de 2m03 et 1m78 ?
Juste pour donner une idée des proportions du paysage de la Puna...

Les sillons étroits et profonds que tracent les fleuves sont les seuls moyens de communication entre les vallées. nous suivons donc la coutume locale en suivant les lits des fleuves pour nous déplacer. En l'absence de panneaux de signalisation, nous demandons notre chemin dans les rares maisons situées au bord de la route, ou arrêtons parfois quelques voitures.

A la sortie de Cachi, dans la Vallée de Calchaqui, la 206 commence à partir en crabe en faisant un drôle de bruit. Crevé!
Nous abandonnons vite l'idée de faire du stop; nous n'avons croisé que deux voitures en 6 h !